Une fille libre en quinze chapitres
En publiant en 2017 une lettre adressée à une amie qui se demande comment élever sa fille dans une dynamique féministe, l'autrice nigériane Chimamanda Ngozi Adichie a marqué un virage dans la pensée d’une éducation apte à déjouer les pièges du sexisme. Lorsque Ludmilla Dabo, artiste multiple considérant le plateau comme un espace de résistance, convie le texte sur son terrain de jeu, c’est pour mieux briser les préjugés. Portée par une guitare et une batterie, la comédienne et chanteuse s'adresse directement au public, à l’appui de ces mots simples, drôles et incisifs. Dans une atmosphère de veillée, elle donne à savourer l’éclat des quinze recommandations de Chère Ijeawele comme autant d'élans émancipateurs de la première importance.
Plus qu’un théâtre
Le soir du spectacle : rencontrez avant et après le spectacle, Banlieue femme, une association dédiée à la valorisation, l’émancipation et le soutien des femmes qui vivent en banlieue. Découvrez une sélection d'ouvrage par la librairie Folies d’encre d’Aulnay-sois-Bois.
Ludmilla Dabo invite les élèves de Seconde du Lycée Léonard de Vinci de Tremblay-en-France à explorer, par le théâtre, l'écriture et la musique, les questions de la famille, de la transmission et des rôles assignés.
Texte Chimamanda Ngozi Adichie (Chère Ijeawele, ou un manifeste pour une éducation féministe)
Lecture musicale Ludmilla Dabo
Guitare Gilles Normand
Batterie et ordinateur Anthony Capelli
Adaptation du texte Ludmilla Dabo
Son et lumière Nils Rougié
Photo Alexandra Delaminne
Production Libomna / Sorcières&Cie
